Je ne pense pas qu'à ça, quoique
vonric | 25 octobre, 2009 10:36
Au hasard d'un email et de deux articles de blogs, j'ai eu la net impression que la blogosphère traitait un thème commun.
Tout d'abord (probablement dû au mois de la mode à Paris et aux défilés qui s'achevaient sous la nef du Grand Palais) j'ai reçu ces quelques photos illustrant apparemment la tendance mode au Japon en ce moment:
Dixit l'email, ce ne sont pas des jupes transparentes. Le motif est imprimé sur les jupes pour faire croire qu'on voit la culotte. Malheureusement, il semble confirmé que ce ne soit qu'un hoax... avant que l'idée ne soit peut être reprise (je ne sais pas pourquoi - quoique - mais ça me fait penser à une autre histoire...) ?
En attendant, Vinvin nous fait découvrir une bonne méthode pour se faire tirer les cartes (oui, je sais, celle là est facile): le Tarot de la joie. Super pratique pour savoir si on a une ouverture ou pas
Et une fois que vous avez conclut, il suffit de l'indiquer sur une carte. Grâce au site I Just Made Love les internautes sont invités à poster, situer et partager sur une carte
l’endroit ou les endroits où ils ont eu un peu (ou beaucoup) de sexe
ces derniers temps (vous pouvez même rentrer un peu dans les détails en indiquant la/les positions que
vous avez pratiquée(s), parmi un choix (restreint) de cinq, et mentionner si ..euh... c’était dedans ou dehors).
[via PresseCitron]
L'argent des politiques
vonric | 18 octobre, 2009 10:28
Depuis quelques mois, et suite à la publication du numéro de mai 2009 du magazine Capital, intitulé "les vrais revenus de nos élus", le site Politique.net a publié plusieurs articles sur le sujet.
Voici quelques revenus d'élus français (et je vous renvoie au site pour plus de détails):
- Hervé Morin : 19 053 euros brut par mois et plusieurs millions d'euros grâce à son cheval de course.
- Dominique Voynet : 8 768 euros brut par mois pour deux mandats.
- Christian Estrosi : 18 000 euros brut par mois.
- Nicolas Dupont-Aignan : 9 730 euros brut par mois, plus que Martine Aubry ou Ségolène Royal.
- Laurent Fabius : 12 930 euros brut par mois, sans compter la gestion de deux SCI et d'une maison de vente aux enchères.
- Jean-François Copé : 9 730 euros brut par mois, 200 000 euros d'honoraires d'avocat par an, soit un revenu supérieur à celui de Sarkozy.
- Michel Rocard : 16 100 euros brut par mois, sans compter les cachets de ses conférences.
- Alain Juppé : 15 337 euros brut par mois, sans compter les droits d'auteur.
- Martine Aubry : 8 165 euros brut par mois.
- Nathalie Kosciusko-Morizet : 19 807 euros brut par mois.
- Nicolas Sarkozy : 22 249 euros brut par mois et son cabinet d'avocat (avec lequel il accompagnait quelques clients en Suisse) continue de lui rapporter (sans compter qu'il est nourrit, blanchit, logé par l'Élysée).
- Francois Fillon : 21 026 euros brut par mois.
- Jacques Chirac : 31 000 euros brut par mois (pensions + membre du conseil constitutionnel) et appartement de 180 m2 gratuitement prêté par Hariri dans le 7e arrondissement de Paris.
- Francois Bayrou : 7008 euros brut par mois (mandat de député
+ revenus de son exploitation agricole (les bonnes années 3500 euros mensuels).
C'est un thème décidemment à la mode puisque l'émission La Ligne J@une en parlait il y a quelques semaines (elle avait déjà consacré un débat au sujet des notes de frais des députés à l'occasion du scandale des notes de frais des parlementaires britanniques).
Au Royaume Uni, c'est dans le New Statesman que j'ai trouvé un article s'intéressant cette fois ci non pas uniquement au salaire des politiques, mais plutôt à la fortune personnelle des hommes du parti conservateur (que tous les observateurs s'attendent à voir au pouvoir l'été prochain).
- David Cameron (Leader of the Conservative Party), 43 ans : 3,2 millions de Livres Sterling (3,5 millions d'euros)
- George Osborne (Shadow chancellor), 38 ans : 4,3 millions de Livres Sterling.
- Oliver Letwin (Chairman of the Conservative Party's Policy Review), 53 ans : 1,5 millions de Livres Sterling.
- William Hague (Shadow foreign secretary - ancien leader du parti conservateur), 48 ans : 2,2 millions de Livres Sterling.
En fait c'est avec humour que le magazine anglais relevait que le discours de David Cameron était centré sur la promesse d'aides aux plus pauvres... et de se demander si les leaders du parti conservateurs savaient vraiment de quoi ils parlaient
Le prince et la république bananiere
vonric | 12 octobre, 2009 21:01
Difficile de savoir s'il faut en rire ou en pleurer.
En tout cas l'annonce de la probable arrivée de Jean Sarkozy, 23 ans, à la tête de l'Etablissement public d'aménagement du quartier d'affaires de La Défense (Epad) n'est pas passé inaperçue dans la presse anglaise.
Le correspondant du Times utilise le terme de République bannière pour décrire les événements en France de cette dernière semaine et écrit notamment (je grasse):
"Et le prince Jean, second fils de Sarko. Il est sur le point d'être
nommé président de l'Epad, l'organisme public qui gère La Défense,
quartier d'affaires important dans l'ouest de Paris. La Défense, un
ilôt d'entreprises qui cherche à rivaliser avec la City de Londres, est
au cœur de Sarkoland, les Hauts-de-Seine, département qui comprend
Neuilly, le fief du Président.
Sarko Junior, qui a redoublé sa deuxième année de premier cycle en
droit à la Sorbonne, a été élu à Neuilly l'année dernière. On lui a
immédiatement confié la direction de l'Union pour un Mouvement Populaire de papa."
A noter aussi l'article du Guardian qui parle de nepotisme, ainsi que le Mail Online qui se moque:
"Lorsqu'on lui fait remarquer que le fils
du Président est un peu jeune pour un job si prestigieux, il (Patrick
Devedjian, ndlr) utilise la technique politique française qui consiste
à répondre avec des citations littéraires : “Aux âmes bien nées, la valeur n'attend point le nombre des années”, citant Le Cid, une pièce du XVIIe siècle (&hellip
"
En tout cas ça fait rire jusqu'en Chine, où la chaine CCTV signale ironiquement que cela montre bien qu'en France on peut réussir sans diplômes (le fils de n'a pour le moment que le bac):
Bientôt des vélibs à Londres
vonric | 11 octobre, 2009 11:36
Blackpool, parfois surnommée le Las Vegas britannique, est bien connu sur l'île pour ses centres de conférences. C'est d'ailleurs là que se tiennent parfois les grandes messes annuelles des partis politiques.
Depuis septembre c'est dans la ville de Blackpool donc que sont apparus 60 vélos en libre service, avec un système calqué sur celui de Paris. Plus de 400 autres devraient suivre, avec un système de 100 localisations dans la ville d'ici mai. Le goût de Paris, mais sûrement pas le prix car celui ci sera de £8 pour la journée (accès illimité ) ou £1 pour chaque emprunt pour 1 heure, la 1ère 1/2 heure étant gratuite (pour rappel, c'est 1 € pour autant de tranches de 1/2 heures gratuites par jour au plus dans Paris).
Pour comparer, le vélib' à Paris, c'est 20 000 vélos en circulation et 1 800 stations (750 lors du lancement le 15 juillet 2007). D'autres chiffres :
- 30.000 points d'attache
- 170.000 abonnés à l'année
- près de 55 millions de locations depuis le lancement
- entre 90.000 et 110.000 locations par jour en période estivale
- durée moyenne des trajets: de 20 à 21mn
- distance moyenne parcourue: de 2 à 2,5km
- abonnement annuel: 29 euros
- abonnement un jour: 1 euro
- abonnement sept jours: 5 euros
Le maire de Londres, le Conservateur Boris Johnson a annoncé
le 7 octobre qu'un système similaire serait lancé dans la capitale
britannique en 2010. Il est prévu 6000 vélos disponibles dans 400
point, espacés (comme à Paris) par environ 300m.
Apparemment les vélos seront bleu nuit, avec un panier en métal (une boite comme le suggère l'image ?) et 3 vitesses (comme à Paris), basé sur le design de Bixi à Montréal.
Les prix n'ont pas encore été arrêtés (nous dit-on), mais on parle aussi d'un forfait de 1h (alors qu'on a des tranches de 1/2h sur Paris). Les milieux autorisés (ceux qui pensent qu'ils savent en tout cas) laissent penser que le prix sera élevé (mais comme le ticket de métro à Londres est de £4, tout est relatif !). On peut donc imaginer un système tarifaire proche de celui de Blackpool. On ne sait pas non plus si le système sera compatible avec le pass du métro Oyster (alors que les vélibs sont compatibles Navigo).
Mais Paris, c'est aussi:
- 16.000 vélos vandalisés sur 2 ans.
- 8.000 vélos disparus
- 20 remorques de 20 vélos et un bus de 62 vélos sillonnent Paris la nuit pour enlever les Vélib' des quartiers de bureau et les déposer dans les quartiers résidentiels
- une centaine de mécaniciens circulent à vélo de station en station pour le petit entretien.
- jusqu'à 1.500 interventions par jour sur les vélos.
C'est bien là que l'entreprise JCDecaux, l'opérateur unique choisit par Paris (en échange de panneaux publicitaires gratuits), râle. "Jamais JCDecaux n'avait imaginé un vandalisme d'une telle ampleur" écrit Le Figaro en juillet 2009. "JC Decaux débourse sans donner de chiffres la communication y est
parfaitement verrouillée , s'impatiente en silence, et tente de mettre
en place des alternatives. Depuis le début de l'année, il n'aura ainsi
pas échappé aux usagers fréquentant les stations les plus dégradées que
de moins en moins de vélos y sont mis en service".
Toutefois on peut se demander sur JCDecaux est vraiment à plaindre (et donc la mairie ferait bien de taper du poing sur la table car la répartition des vélos laisse toujours à désirer), à la lecture de Politique.net. On y lit que "le contrat a été signé pour une exploitation du service pour 10 ans,
jusqu'en 2017. Decaux est chargé d'installer et d'entretenir 20 600
vélos et 35 000 bornes d'accrochage dans la capitale. Il doit également
verser 3,4 millions d'euros de redevance à la mairie. En échange,
Decaux peut exploiter 1280 panneaux publicitaires de 2m² et 348
panneaux de 8m²."
Le contrat de JCDecaux devrait lui rapporter 60 millions d'euros par an. Il entretient et développe le système, et devrait générer selon les experts près de 10 millions de profits. De son coté la mairie de Paris perçoit 25 000 euros avec le prix des abonnements.
"Velib constitue un véritable jackpot pour l'entreprise Decaux. Les
coûts pour l'entreprise sont fixes alors que les recettes publicitaires
peuvent varier, plutôt à la hausse qu'à la baisse. En outre, son
système verrouillé empêche toute concurrence crédible pour
l'attribution des services de vélo en libre accès pour les villes de
banlieue. Decaux est quasiment assuré d'étendre son service aux autres
villes si elles veulent que leur système soit compatible avec celui de
capitale. Double jackpot" conclut Politique.net.
Cette histoire de vandalisme aurait été largement exagérée entre Paris et Londres par l'opérateur choisit du coté britannique (Serco, qui s'occupe aussi de la ligne de métro automatique DLR à Londres, de prisons dans le Royaume et autres services publics) afin d'améliorer sa part du deal, tout en se gardant bien de mettre en avant les bons comptes de JCDecaux. Le prix négocié par la mairie de Londres est donc de £140 millions sur 6 ans, financé uniquement par les transports publics (attendons nous à voir le prix du ticket de métro augmenter ! ou l'abonnement pour prendre le vélo... je parie pour £10/jour dans 5 ans).
Les discussions engagées initialement avec l'ancien maire Labour, Ken Livingston, s'appuyaient notamment sur une proposition JCDecaux qui parlait de 6000 vélos dans le centre de Londres, mais s'étendant en banlieue jusqu'à Croydon avec peut être 40-80 000 unités. Le montant évoqué était de £500 millions.
Vous avez donc bien les chiffres en tête :
- Paris: 20 000 vélos en circulation et 1 800 stations ; coût = 0; revenu = 25 000 euros.
- Londres (plan prévu par l'ancien maire) : 6000 vélos dans le centre, avec peut être une extension jusqu'à 40 000 places ; coût = £500 000; revenu = ?.
- Londres (plan présenté par le maire Boris Johnson) : 6000 vélos dans le centre ; coût = £140 000; revenu = 0.
Donc maintenant vous allez rire. Savez vous ce que disait le candidat Boris Johnson pendant la campagne électorale à la mairie de Londres en 2008 ?
"Il ne fait aucun doute que le maire a été acculés à faire ces propositions car il fait face à un adversaire à vélo [NdVonric: Boris se targue de circuler à vélo]. On dirait du grand n'importe quoi. Par exemple, pourquoi les
Londoniens mériteraient-ils un système de location de vélos qui est un tiers de
la taille de celui de Paris? Je suis en négociation avec les
arrondissements de Londres depuis plusieurs mois afin d'offrir un régime
beaucoup plus ambitieux."
Sacré Boris, toujours le mot pour rire !
Bon, quant à moi je ne devrais pas voir cela tout de suite en bas de chez moi (de toute façon il parait que de nombreux Borough y sont opposés car cela va enlever des places de parkings, donc des rémunérations aux tickets et PV qu'ils distribuent abondamment !) car comme pour le métro il y a 150 ans, c'est le nord de la Tamise qui est servit en premier.
France/UK: la poste, même combat
vonric | 04 octobre, 2009 13:34
Cela fait longtemps que je pensais en parler, faire un article de fond là dessus, un truc sérieux un peu genre à la Nemo. Mais le temps (et je dois avouer, un grand coup de flemme depuis quelques jours).
Donc je vais un peu céder à la facilité et citer quelques articles pêchés ici et là en guise de réflexion.
Quelques réflexions: Je ne me prononcerai pas sur le bien ou le mal d'une privatisation rampante de la Poste ; je me permettrai toutefois de signaler que l'Histoire ne plaide pas en faveur de la privatisation de grands services publics. Il suffit de voir la catastrophe du train en Grande Bretagne dont malheureusement je vois les conséquences tous les jours. La raison voudrait que l'on ne privatise que des services sur lesquels il peut y avoir une vraie concurrence: pour les trains, il faudrait mettre 2 rails côte à côte pour pouvoir faire rouler 2 trains en concurrence. Pour les autoroutes, il faudrait 2 autoroutes côte à côte pour que l'automobiliste puisse véritablement choisir le meilleur réseau lorsqu'il veut rejoindre A à B. Sans cela, que se passe-t'il lorsque l'entreprise privée disparaît, soit parce qu'elle fait faillite, soit parce qu'elle considère le service comme non rentable ? Et bien l'État, c'est à dire nos impôts, doit s'y substituer. peut être réaliser les investissements nécessaire à la continuité du service et que l'entreprise privée n'aura pas effectué, sur un principe de rentabilité de court terme et de rémunération de ses actionnaires.
Dans le cas d'un service postale privé, que se passerait-il des Postes non rentables. Une entreprise privée fermerait ses succursales sans profit, ou tout au moins réduirait le service: une distribution de courrier tous les 2 jours, 1 fois par semaine...etc. Si cela est jugé inacceptable... et bien l'État devra mettre la main à la poche pour rétablir le service, ce qui équivaut à demander au citoyen de payer à nouveau pour rétablir un service qui périclite, tout en ne bénéficiant plus d'activité plus rentables pour l'équilibrer, qui resteraient, elles, privatisées. Le fameux: on privatise les profit et nationalise les pertes.
En France le débat fait rage, puisqu'on est en plein dans l'actualité avec l'organisation d'une "consultation" cette semaine sur le projet du gouvernement.
Sur le principe de la consultation, je n'ai pas l'esprit chagrin d'Authueil qui parle d'escroquerie démocratique. Il s'agit ni plus ni moins d'une pétition géante, que ses auteurs on le merite de présenter sous un jour flatteur afin d'y apporter le plus de visibilité possible et de porter leur message. Je dis bravo et salut l'organisation.
Sur les assurances apportées par le ministre Estrosi, que dire... Un grand éclat de rire peut être ? Comment croire sérieusement celui qui il y a encore peu assurait ses électeurs à la mairie de Nice qu'il se consacrerait 100% à celle ci. Comme le rappelle à juste titre Nicolas Demorand, il est à bonne école, puisque c'est Sarkozy qui assurait les Français lorsqu'il était lui même ministre que jamais GDF ne serait privatisé. on connaît la suite. De toute façon la capacité de mensonge des politiciens ne cessera d'étonner. Sur ce même interview d'Estrosi raconte tout simplement n'importe quoi comme le démontre Jean Quatremer.: toutes les directives ont été votées par la France au niveau de l'UE, que ce soit par des gouvernements de gauche ou de droite.
De l'autre côte de la Manche, l'inquiétude est plutôt sur les fermetures de bureaux de poste. On ne compte plus les campagnes "Save our post office". De nombreux bureaux ferment en effet en Angleterre, où la poste est accusée de faire d'énormes pertes. (mais un service public doit-il forcément être rentable ?).
Une amie anglaise m'indiquait récemment qu'elle ne s'étonnait pas des difficultés de la poste et de la baisse du trafic la plupart du temps avancée pour expliquer les pertes, du fait du développement des échanges sur Internet. Mais un article de Rue89 (sur la France, mais qui doit aussi bien s'appliquer sur la situation britannique) remettait les pendules à l'heure:
Le courrier ne se porte pas si mal, d'abord au niveau chiffre d'affaires :
* 2004. 10,87 milliards d'euros
* 2005. 11,24 milliards d'euros
* 2006. 11,31 milliards d'euros
* 2007. 11,57 milliards d'euros
* 2008. 11,31 milliards d'euros
En terme de trafic, le recul est régulier depuis 2003 :
* Entre 2003 et 2007. -1% par an
* 2008. -3 %
* 2009. Entre -5 et -6%
Traduit en volume de documents acheminés, cela donne :
* 2005. 28,6 milliards
* 2006. 28,4 milliards
* 2007. 28 milliards
* 2008. 27 milliards
L'explosion de la vente en ligne dope le trafic des colis
A l'inverse, le développement de l'e-commerce a tout simplement fait exploser l'activité colis, plus rentable que celle du courrier : Le chiffre d'affaires du Colis Express (cela regroupe le Chronopost spécialisé dans la livraison rapide en 24h et le Colisposte livré en 48h) en témoigne :
* 2004. 3,48 milliards d'euros
* 2005. 3,68 milliards d'euros
* 2006. 4,17 milliards d'euros
* 2007. 4,5 milliards d'euros
* 2008. 4,7 milliards d'euros
Le web est donc en train de sauver une activité qui est très européenne, car une grosse partie de la vente en ligne vient d'Allemagne ou d'Italie. Geopost, qui regroupe les filiales « express » de La Poste en Europe, est le deuxième opérateur du continent sur ce créneau. Les chiffres du trafic concernant les colis (livraison en 48h) :
* 2004. 250 millions de colis
* 2005. 260 millions de colis
* 2006. 263 millions de colis
* 2007. 274 millions de colis
* 2008. 270 millions de colis
Et pourquoi pas mettre en place des service publics Européens ?
MISE A JOUR: 9 septembre 2009:
Sur Politique.net: Comment le gouvernement a évité la possibilité d'un référendum d'initiative populaire pour le statut de La Poste
et une vidéo: