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Génération Déprime

vonric | 28 septembre, 2005 21:40

*Réflexion*TOUT VA MAL ! Et d'ailleurs quand je lis ce que je lis et que j'entends ce que j'entends, et bien je me dis que j'ai bien raison de penser ce que je pense. Pas vous ?

Depuis la rentrée, la radio Europe1 a lancé une nouvelle émission le mercredi soir : Génération Europe 1 animée par Nicolas Charbonneau et Astrid Bard.

Un concept intéressant : "se parler entre différentes générations, transmettre, échanger, communiquer, se regarder, ne pas se mépriser, s'écouter ; tout cela peut nous permettre d'unir, de réunir des forces qui sont aujourd'hui un peu éparpillées". Et des sujets qui interpellent : le thème de l'émission du 7 septembre parle des jeunes qui partent travailler à l'étranger, et le 14 septembre on cause du logement étudiant.

Le 7 septembre, je suis prêt à l'écoute derrière mon poste de radio, avide d'entendre ces commentaires sur l'expérience à l'étranger. Astrid Bard lance l'émission par une accroche : "Ils ont entre 20 et 30 ans, ils ont fait des études, ils sont diplômés, et pourtant ils ne trouvent pas de travail. Ils envoient des CV, mais pas de réponse, ou alors au mieux on leur propose un stage. Du coup ces jeunes tentent leur chance à l'étranger. Depuis 10 ans il faut savoir que 40% de français en plus partent à l'étranger - c'est considérable. Il faut aussi savoir qu'en France 1 jeune sur 4 est au chômage parmi les moins de 25 ans. Alors pourquoi est-ce qu'on part à l'étranger, pourquoi il n'y pas de solution en France ?"

Me suis-je trompé d'émission ? Qu'est ce que c'est que ces parallèles à deux sous comme "plus de monde part à l'étranger" = "trop de chômage en France" ? Depuis le fameux discours lepéniste ("3 millions de chômeurs. 3 millions d'immigrés";) je croyais ces simplifications passées de mode.

Nicolas Charbonneau enchaîne en demandant que l'on parle de "cette jeunesse qui s'en va parce qu'elle est fatiguée, parce qu'elle est découragée, parce qu'elle ne trouve pas de travail".

Puis c'est une suite de lamentations de la part des jeunes invités et des animateurs :

  • "On ne fait pas confiance au jeune diplôme"
  • "Delphine, vous, ça fait deux ans que vous cherchez du travail [...] Vous êtes découragée ? Complètement"
  • "Comment vous est venue l'idée de partir à l'étranger ? Un moment vous vous êtes dit maintenant on en a marre et faut qu'on parte ?"
  • "Je suis aventurière. La France ne m'offrait aucune opportunité valable pendant les 5 années à venir."
  • "Je souhaite partir à l'étranger, là où on encourage encore les jeunes."
  • "On est une génération oubliée. Je suis écœuré."

Est-ce qu'on se jette du pont avec une pierre autour du coup tout de suite ou y-a t'il encore un espoir ?

Ca m'a rappelé la question d'un jeune lors du débat télévisé avec Jacques Chirac sur le Traité Constitutionnel Européen : les jeunes sont forcés de s'exiler et trouver un travail en Europe ... que fait l'Europe pour éviter ça. Ah, pardon, on me dit que, justement, l'Europe facilite le déplacement des personnes dans un espace de paix, que c'est grâce à elle qu'on peut maintenant presque aussi facilement trouver du travail en France que dans un autre pays de l'UE, que c'est au contraire une chance pour la jeunesse de se confronter à d'autres cultures, d'autres modes de pensé, de mieux se connaître... Mais toutes ces idées a la Jean Monnet des années 1950 sont apparemment dépassées. Tout cas ça n'intéresse pas les médias. Il faudrait expliquer... à l'heure de la télé-réalité on se contente de voyeurisme. Mieux vaut se faire l'écho de la déprime ambiante... Chirac disait ne pas comprendre l'inquiétude des jeunes... moi non plus !

Il faut attendre le milieu de l'émission pour entendre tout de même un représentant du site expatriation.com dire que l'expatriation doit être choisie, c'est une énorme chance, une ouverture d'esprit, une expérience recherchée... oh là là, trop positif ce discours, mieux vaut ne pas s'attarder la dessus...

Le 14 septembre on parle du logement étudiant, et rebelotte. La représentante des étudiants invitée nous sert un florilège de :

  • "On se sert les coudes, on mange des pâtes a partir du 15 du mois!"
  • "Soit on a la chance d'avoir une bourse, ou alors on se trouve un petit boulot, et après on sait très bien comment ça se passe par rapport aux études et par rapport aux examens."
  • "S'il y a tout de même 40% d'échec aujourd'hui dans le 1er cycle il faut faire un parallèle par rapport au nombre d'étudiants salariés."
  • "On rentre dans un cercle vicieux et évidemment on est fatigué, on n'a pas tout le temps requis pour pouvoir travailler et y'a des répercussions par rapport aux études."
  • "Le coût de la vie est de plus en plus élevé, les étudiants on de plus en plus de dépense, on a beaucoup parlé cet été de l'augmentation des frais d'inscriptions plus élevés, qu'il est aujourd'hui de plus en plus difficile de vivre, imaginez ce qu'il en est pour un étudiant."

Et d'une semaine à l'autre, on n'hésite pas à réutiliser les mêmes arguments dans des sens opposés. Le 7 septembre un jeune louait le fait qu'en Islande tous les étudiants on un petit boulot, ce qui les habitue au monde du travail. Le 14, les jeunes ratent leurs études car ils doivent travailler !

Bien sur quelques intervenants ont essayé d'aborder la complexité de ces sujets : le coût du travail trop élevé des jeunes qui entrent sur le marché du travail en France et le nécessaire aménagement des charges sociales (j'en reparlerai dans un prochain article, c'est un sujet intéressant) ; les lois extrêmement protectrices pour les locataires au détriment des propriétaires, et la flexibilité nécessaire du marché immobilier (ça aussi il faudra que j'en reparle).

Mais au final, comme on n'a pas le temps de développer, les médias préfèrent se faire la caisse de résonance de la morosité ambiante, la répandre et l'amplifier.

Christophe Lambert, Président de Publicis en France, vient d'écrire un livre intitulé la société de la peur. "Les Français sont à un tournant de leur histoire", nous dit l'auteur. "Il est urgent pour eux de se débarrasser de cette dépression généralisée et de sortir de l'impasse où elle les a menés".

De même qu'il a été prouvé que les médias on grossit le thème de l'insécurité pendant la campagne Présidentielle 2002, et on répandu celui des délocalisations pendant la campagne référendaire de 2005, ne sont-ils pas en train d'encourager, attiser et créer un génération déprimée ?



Pas d'accord [Répondre]

En Australie depuis plus de 5 ans, après avoir passé un peu plus d'un an à Londres, je me suis expatrié pour les mêmes raisons que celles énoncées par les jeunes interviewés ou par l'animateur. Pratiquement bilingue anglais, titulaire d'une maîtrise, j'ai perdu mon premier emploi obtenu parce que les patrons étaient des copains, passé 8 mois au chômage pour retrouver un emploi qui me fut offert... par des copains. En mai 99 j'ai mis les voiles et suis parti à Londres, où il m'a fallu 15 jours pour trouver un bon job (pas dans un pub comme beaucoup de Français, mais dans un vrai bureau).

A chaque fois que je retourne en France je retrouve un pays où tout le monde se plaint et où personne n'a beaucoup de moyens. La vie y est devenue exorbitante. Je gagne à Sydney plus que je ne pourrai espérer à Paris et le coût de la vie à Sydney est moitié moins élevé. J'ai pourtant tenté de revenir et de m'installer à Paris cette année avec ma famille, mais après 3 mois de recherches d'emploi sans aucun résultat et de dépenses incensées pour payer ne serait-ce que le minumum (bouffe et chauffage), nous sommes revenus sur Sydney où notre style et notre niveau de vie est totalement incomparable.

Le mentalité française créé une véritable impasse à tout espoir de croissance digne de ce nom, d'ouverture d'esprit et de plein emploi (4% de chômage en Australie). Ce pays continue de foncer dans le mur sans cesse, sans pouvoir changer de direction. C'est triste.

Frog in Oz | 29/09/2005, 01:06

[Répondre]

Je ne nie pas la réalité, il est plus difficile de trouver un emploi en France que dans d'autres pays (essentiellement anglo-saxons).
Ce qui m'énerve c'est la morosité ambiante, le "tout va mal" général. Et on le retrouve de maniere frappante dans le vocabulaire employé par les jeunes, c'est ce que j'ai essayé de montrer.
A mon avis ce n'est pas en se complaisant dans la déprime ambiante que la France (et les francais qui y vivent) vont s'en sortir.
Par ailleurs, des études ont montré qu'en 2002 (avec l'insécurité) et en 2005 (avec les délocalisations) les médias amplifient souvent artificiellement les peurs des francais. Je trouve qu'au contraire on a besoin d'émissions positives, comme celle de cet été appellée A l'Air Libre (Pierre-Louis Basse sur Europe1).

Pour finir, au lieu de s'appitoyer, on ferait mieux de réfléchir sur les causes de ces rigidités. Pour l'emploi par exemple: en Angleterre les charges sociales versées par les entreprises sont de 12.5% contre plus de 65% en France. Sans aller dans l'autre extreme, on pourrait imaginer un systeme par pallier (un peu comme l'impot), ou moins on a de salariés, moins on paye de charges proportionnellement, afin de relancer les emplois dans les PME (qui sont les vrais créatrices d'emplois). Mais cette critique de fond parait trop compliqué, il est plus facile de dire "il est aujourd'hui de plus en plus difficile de vivre, on mange des pâtes, échec, découragé, écœuré..."

PS: au niveau du coup de la vie, Sydney est peut etre moins cher que Paris, mais Londres est hors de prix ! ;-)

vonric | 29/09/2005, 13:01

[Répondre]

Et concernant les charges sociales françaises, il faut bien que quelqu'un paye le rythme de vie d'une société d'assistés. J'ai eu ma boite pendant deux ans en Australie et je n'ai jamais payé un centime de charges sociales, à part la retraite des employés.

Tout à fait d'accord concernant ce que tu as décrit, c-a-d la morosité dans laquelle tout le monde se complait. Eddy chantait "j'me sens mieux quand j'me sens mal". C'est tellement plus facile que d'être optimiste...

Frog in Oz | 30/09/2005, 00:41

[Répondre]

Je ne suis pas tout a fait d'accord sur le fait qu'une entreprise ne paye pas du tout de charges sociales, car je crois a des principes de solidarité et de participation a la société (santé, développement...etc). Mais tout ca est un autre sujet, promis j'écrirai bientot la dessus.

Je ne connaissais pas la chanson de Monsieur Schmoll mais elle est en effet tres a propos. En habitant en Angleterre, je vois simplement que les anglais sont super endettés (non seulement dans leur logement mais ils ont tous plusieurs carte bancaires qui leur permet de payer a crédit avec des taux de remboursement a 18% !!) ; depuis les années Thatcher ils n'ont pas cotisé a une retraite complémentaire pour la plupart d'entre eux, ce qui va provoquer une crise dans 15 ans, un effondremment du marché immobilier (qui est le principal soutient de la croissance actuelle) car les retraités sont susceptibles de vendre leurs maisons ; le taux de pauvreté est 50% plus élevé qu'en France...etc.

Et pourtant il y a de l'espoir. Le marché de l'emploi, ou l'anglais peut se dire qu'au pire il pourra etre payé a tenir une pancarte dans le rue, y est suremment pour beaucoup. A trop vouloir protéger les salariés, les locataires, ont crée des rigidités, et des individus qui ont peur...du risque.

vonric | 30/09/2005, 19:44

[Répondre]

Mais je m'apercois que je dérive, et je me laisse moi aussi emporter par la morosité ambiante... Londres est plein de problemes. Par exemples je ne peux pas trouver du pain ou des croissants mangeables en bas de chez moi comme j'en avais en habitant Paris :-)

vonric | 30/09/2005, 19:50

[Répondre]

Concernant les charges sociales, ici en Australie le système est un peu différent, puisque les entreprises sont taxés comme les particuliers, c'est à dire à la fin de l'année fiscale. Déclaration de revenus en juillet et imposition en fonction des profits. Pas de profits, pas de taxes !

Boris | 04/10/2005, 00:37

[Répondre]

Boris> En fait comme en France. L'impot sur les sociétés, a 33.33%, payable sur les PROFITS de la société si celle ci en fait a la fin de l'exercice fiscal.

vonric | 04/10/2005, 08:54

[Répondre]

Mais pas d'urssaf, ni de charges sociales à payer lorsque tu payes ton employé. Si un de mes employés était payé $1500 brut, je retenais de son salaire peut-être $300 de cotisations et moi je ne lui payais que ces 9% de retraite. En France, payer quelqu'un 1000 euros coûte en fait 2000 euros à l'employeur. La part patronale des cotisations salariales est énorme. Et ils se demandent encore pourquoi on paye ou on embauche si peu en France...

Boris | 04/10/2005, 23:49

[Répondre]

Boris>en effet, d'ou "le nécessaire aménagement des charges sociales" (promis j'en parlerai bientot).

vonric | 05/10/2005, 00:20

Australie-France [Répondre]

Je suis rentré hier de mon premier voyage en Australie (Melbourne-Victoria-Tasmanie). Ebloui et frappé par le dynamisme de ce pays et son optimisme ambiant. Or, hier, c'était le 1er mai. Au départ de Roissy, autoradio, commentaires des défilés syndicaux. Rien à redire pour le jour de la Fête du Travail, mais quels tons pleurnichards, quelle litanie de lamentations (CPE, CNE, précarité...) A entendre le discours sur le patronat (je n'en suis pas un) on se croirait au temps de l'esclavagisme ! Je comprends ceux qui ont osé franchir le pas de l'expatriement avec l'envie de travailler et de réussir. Et qui observent avec peine l'atmosphère de déprime qui plombe depuis si longtemps ce pauvre Hexagone.

Module | 02/05/2006, 08:24

[Répondre]

bonsoir attender vous que une bone guerre civile ce prepare si 2007ne change pas ils auront tous un jour ou lautre la grosse cordes aux coups pour trahison envers le peuples francais lepen ou ps choisir lepen ou rienne change pour 2007 cest comme ca que l'on va remuer la sauce pour que la france bouge trop dimmigration trop de chomage mais ou va t'on je veux bien que lon aide les immigres mais a te point que le chomage augmente dans notre pays alors ou va t'on la delinquance en haussse les meutres ils attendent que lepen arrive pour comprendre et rien dautre et bien il lauront bien chercher et ttant pis pour eux un internaute tres en colere que lon nous prennent pour des idiots

olvier | 19/05/2006, 19:48

moment de panique [Répondre]

On se rencontre au carrefour des chemins et c'est l'incompréhension qui se dévoile.

Le malaise actuel que ce soit en France ou ailleurs c'est l'ignorance de soi qui fait surface. Les problèmes économiques comme tous les autres problèmes ne sont que le reflet de cette ignorance.

C"est im peu comme la tour de Babel de l'Écriture.

Jules Charbonneau | 08/07/2006, 02:12

[Répondre]

Et bien voilà que nous retombons dans un discours soft. La célébre litanie des baisses de charges sociales. Depuis combien d'années nous baissons les charges sociales, il n'y a plus une année qui ne soit à prétexte pour baisser les charges sociales et cela va t'il de mieux en mieux, non, cela empire d'année en année. Les Français ne seraient que des raleurs des pleurnicheurs et des assistés. Bien entendu la seule chose qu'ils savent faire c'est se plaindre, lever des pancartes et crier contre les patrons. Mais dans quel monde vivez vous. Vous parlez de l'excés des charges sociales. Mais les charges sociales ce ne sont que des richesses produites par l'ensemble de ceux qui les produisent. Le problème aujourd'hui et c'est là une autre façon d'aborder le problème, c'est que fait on des richesses produites?Doivent elles servir uniquement à faire des placements financiers et non productifs ou doivent elles retourner à ceux qui les produisent, c'est à dire à l'immense majorité? Les richesses produites si elles retournent à ceux qui les produisent ne peuvent qu'alimenter la croissance économique. Hors aujourd'hui, il n'y a plus que de la croissance financière au détriment de la croissance réelle. De toute manière vous parlez d'assistés, mais les grands actionnaires n'en sont ils pas des assistés sous une autre forme. De quelle valeurs archaïques peut on se réclamer pour posséder autant de richesses produites par les autres. Pour vous le progrès, c'est la nécessaire adaptation aux réalités du marché mondialisé (dont le fonctionnement et les règles sont totalement assujetis aux grands groupes financiers). L'exemple s'il y en a un a ne pas prendre, ce sont bien les Etats Unis, où l'immense déficit budgétaire sera un jour à payé.
Et puis en revenant un peu en arrière si vous y pensiez, et c'est un exemple la sécurité sociale a été crée dans un pays totalement ruiné après la guerre. Concernant les prestations sociales elles représentaient un smic, aujourd'hui on en est loin. Raymond Barre disait il n'y a pas longtemps encore, nous sommes dans une économie de casino et il rajoutait la France est 80 % plus riche qu'en 1973. Où est donc tout ce fric ? Il ne participe pas à la croissance c'est certain. Alors comment relancer la croissance ? Et bien cher Monsieur, cela passe par l'augmentation des salaires, qui dit croissance, dit moins de chômage, dit plus de côtisants à la sécurité sociale, aux retraites (même si cela ne résoudra pas tout le problème). Mais nous pourrions très bien imaginé que dans les grandes entreprises qui licencient pour augmenter la croissance exponentionnelle de leurs bénéfices en remplacant nos chers salariés par des machines (pour soi disant mieux afronter les marchés) et bien nous pourrions suggérer tout simplement qu'ils payent des charges d'Urssaf dessus, non. Parce que il ne faut pas avoir de l'imagination toujours dans le même sens. Alors vous allez me dire que je répéte une litanie et que je suis le gars typique Français qui n'a rien compris et que c'est pour cela que l'on ne s'en sort pas.
Alors je vais vous écrire une autre petite litanie, que l'on va qualifier de dinosaure de l'histoire. Mais l'histoire se répéte toujours sans jamais se répéter de la même façon et donc l'histoire nous apprend que les systèmes économiques et sociaux sont souvent victimes de temps à autres de violentes secousses.
Quand des hommes et des femmes vivent dehors alors qu'il y a des milliers d'immeubles vides et que l'on est dans un des pays les plus riches du monde, on a pas le droit de parler de fatalité économique. Quand on est en train d'organiser la destruction de la sécurité sociale parce que c'est cela dont il s'agit. Que l'on va refuser à des êtres humains de pouvoir être soignés dignement au nom de directives Européennes qui comparent la santé à un autre quelconque produit de marché. Alors là il est temps d'imaginer une véritable alternative antilibérale qui replace l'être humain au centre de la société et ne pas se complaire à la destruction de tout ce qui fait les valeurs de la solidarité nationale.

thierry bodin | 16/09/2006, 23:16


My picture!


Comme près de 300 000 Français (!) je vis à Londres. Parisien de naissance, j'essaye de profiter de cette double culture pour porter un oeil critique ou souligner des points sympathiques qui peuvent toucher les deux côtés de la Manche. A vous de juger ...et de commenter ;-)

 
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